lundi 21 juillet 2008
Orbor, Micha et moi
Mot-clef du jour : "phrases pour reconforter quelqu un qui a été vexé"
Mardi dernier nous avons tourné 3 petits sketchs pour Orbor, chanteur irrécupérable. Il s'agit de chanson française humoristique, à textes, entre jazz et musique manouche.
Le principe : Orbor, chanteur irrécupérable (donc), grande gueule, un brin lourd et qui n'aime personne, part à la rencontre de son public (Micha et moi). Le souci : depuis quelque temps, le public devient moins nombreux que les chanteurs, et l'univers de la scène underground est impitoyable. Entre vraies anecdotes et absurdités tirées de son cerveau malade, découvrez le quotidien difficile de ce jeune homme qui monte (les marches de Montmartre).
Photos : Aymeric Castellanet et Moimême.

Elodie Baradat (réalisatrice) et Sophie Ardisson (cadreuse). Ce tournage fut, pour une fois, très féminin.

Michael et moi jouons des personnages différents dans chaque sketch. Ici : une fausse racaille un peu absurde pour un texte reprenant les plus "belles" phrases de Sarkozy.

...et alpague de jolies touristes, ravies de se préter au jeu.

Pour un autre sketch, Micha joue un petit con sans grand respect pour les honorables artistes.

Et dans le dernier, un... euh... racaillou, qui s'est finalement transformé en grand neuneu. Ces sketchs étant courts et avec de nombreux personnages, le jeu instinctif et l'impro sont de mise, imposant des choix rapides.

Pour le troisième et dernier sketch, Alix Breinl, ingé son, m'équipe d'un micro-cravate. Comme je n'ai pas de poche, il doit me scotcher le boitier à même le dos.

Et ça tourne pour la dernière histoire, un hommage au faux David Blaine. Pour ceux qui ne connaissent pas, faites donc un petit tour ici.
Deux autres sessions (minimum) de tournages sont prévues. Les sketchs destinés à nos diverses pages MySpace et YouTube. Il parait que les gens qui savent appellent ces opérations de promo par le web EPK, pour Electronic Press Kit. Vous me permettrez, je le sais, de continuer d'employer le terme "sketchs pour MySpace" :)
jeudi 17 juillet 2008
*Baaaaaiiiille*
Mot-clef du jour : "Quel borgnole !"
Ma prose commence à se greluchiser et j'ai bien envie de lui redonner l'aspect hautement fin et intellectuel auquel je vous ai habitués. Cependant, je n'ai ni la matière ni le temps.
Tout ce que je peux garantir, c'est un petit compte rendu de tournage dans les jours à venir (fascinant, n'est-il pas ?).
Et comme vous êtes bien gentils de me laisser croire que ce que je raconte est digne dintérêt, un petit coup de mots-clefs :
que des nouvelles n est pas si bonne chanson
costume pour en de papillon
kiné cam perv*rs
celui qui ne ni est à l'explosion
15 ans en br*nle
phrase pour dire jolie fill (Pretty gir ? Hübsches Mädch ?)
tu et joli comme une fleure (mairci)
fleur de jeunet (un biologiste cinéphile)
blog tr*vestie
je ne rote pas facilement (j'en suis navrée)
m*tter sous les jupe de roland garros (faut faire ramasseur de balle)
"auteur le plus nul du monde" (ça fait toujours plaisir)
Et pour finir mes préférés :
la s*domie de a a z (pour les très longs anus)
enc*ler sans le vouloir ^__^
vendredi 11 juillet 2008
Journée loose
Mot-clef du jour : "Goodbye savons."
Le matin, aller à la salle de muscu. A peine les fesses posées sur le vélo, réaliser qu'on a ce jour la motivation d'une moule et l'énergie d'une limace. Faire un effort tout en surveillant l'heure pour ne pas rater son rendez-vous chez le médecin. Admettre que si c'est pour être aussi peu concentrée, autant reporter la séance.
Le midi, se rendre compte qu'on n'a quasiment plus rien à becqueter.
L'après-midi, aller chez son médecin traitant dans une autre ville. S'apercevoir qu'il a 3/4 d'heures de retard, et que si on attend on va se taper des embouteillages monstrueux pour rentrer. Se casser.
Aller chez Tang Frères. Réaliser que ya plus de petits poids au wasabi !
Rentrer. Observer les travaux qui s'étendent sur tout le chemin du retour. Mettre 1h15 pour faire onze bornes, en se retenant d'insulter les chaufards (note aux abrutis : lorsque l'une des files est encombrée par un engin de chantier et qu'on vous prévient suffisamment en avance, n'attendez pas LE DERNIER MOMENT pour prendre la voie de gauche. Ca fait CHIER. Vous PIGEZ, CA ?!).
Le soir, se dire que NON on ne va pas bosser parce que prout !
Des journées aussi improductives, ça frôle quand même le hapening.
mercredi 9 juillet 2008
Avatars
Mot-Clef du jour : "j aimerais dessiner une fleur mes je sais pas comment"
Post inspiré par celui-ci, de chez Tiboulet :)
Ressemblants ?
dimanche 6 juillet 2008
Objectif bonnasse... mais pas greluche !
Mot-Clef du jour : "blog exibition de ma copine"
Se mater dans le miroir de la salle de bains et se trouver assez bonnasse, même si on gagnerait à être un peu plus musclée.
Se mater dans le miroir de l'armoire et lorgner d'un oeil torve sa culotte de cheval.
Essayer une petite culotte sexy et lorgner d'un oeil catastrophé l'état de sa peau, ravagée par des années d'inactivité et 2-3 ans de je-m'en-foutisme alimentaire.
Se dire que c'est quand même pas super juste d'avoir des jambes dans cet état alors qu'on bouffe sainement, qu'on ne consomme à peu près aucun aliment cause de cellulite et qu'on a fait un gros régime qui fleurait bon le sacrifice et la déprime (régime qui, ceci dit, a marché).
Réaliser que si on maigrit encore ça va se voir sur notre visage et que non merci.
Décider de faire un an de remise en forme avant de ré-attaquer les activités sportives dont on rêve (danse et arts martiaux). S'inscrire dans une salle de muscu (ouillouillouille porte-monnaie), prendre rendez-vous avec un ostéo parce que yen a marre de ce dos de merde, affiner encore notre régime alimentaire déjà pas loin du très diététiquement correct.
Assimiler le fait que tout ceci améliorera sans doute notre forme physique, mais ne résoudra pas notre problème de culotte de cheval, ni (surtout) de peau décatie.
Apprendre par son médecin (qui est aussi médecin esthétique) que, dans notre cas, une liposuccion peut se faire sans anesthésie générale et ne devrait pas coûter plus de 900 euros.
Prendre la décision ferme de mettre de l'argent de côté.
_______________________________
Et malgré tout, mesdames et messieurs, je ne suis pas une greluche, comme l'atteste mon pitoyable résultat au Greluche Test 2008 : 25/200. Jamais je n'ai été aussi fière d'une mauvaise note ;)
(testez-vous donc les filles... et les mecs aussi, tiens, pour comparer).
mercredi 2 juillet 2008
Le Prétexte (Bauthian/Limousi - Dargaud) est en marche !
Mot-clef du jour : "quel poeme jolie peut on dire a quelqu un de 50 ans"
C'est officiel : Le Prétexte, ma nouvelle bd avec Sylvain Limousi chez Dargaud, est en marche !
Si vous avez aimé Effleurés, vous devriez apprécier ce nouveau One Shot qui en reprend quelques personnages tout en abordant des thèmes très différents : tour du monde et quête de soi au menu :) Les deux albums seront bien sûr 100% indépendants.
Un petit teaser (cliquez pour agrandir) :
Et rien à voir mais... j'aime bien revenir de chez Dargaud :
lundi 30 juin 2008
7 musiques à découvrir
Mot-clef du jour : "nerf oeil qui explose"
Je relaie un questionnaire trouvé chez Aspirine. Il s'agit de faire partager les 7 (pourquoi toujours 7 ?) chansons qui tournent le plus dans notre playlist du moment.
Il y a :
Acacia, de Julien Doré. Ce n'est même pas ma préférée de cet (excellent) album, mais elle correspond tellement bien à ce que j'écris en ce moment que je la passe en boucle. Très jolie mélodie, très jolis coeurs de Morgane Imbeaud, et très belles paroles, très inspirantes.
Découvrez Julien Doré!
Microwave, de Cocoon. Pour les mêmes raisons (et parce que Cocoon c'est bien).
Découvrez Cocoon!
To Her Daughter's Answering Machine, de Jil is Lucky, un jeune français fort talentueux. Pour encore les mêmes raisons (et toujours parce que c'est bien).
Découvrez Jil Is Lucky!
You could be a model, Goodbye, d'Herman Düne. Groupe que j'ai découvert grâce à Julien Doré, justement. Des français qui chantent en anglais, entre pop, folk, rock et "musique de hippie". Beaux textes, belles musiques, et grande interprétation. Il m'a été difficile de choisir un titre sur l'excellent album Not on Top. Écoutez-le en entier, les gens !
Découvrez Herman Düne!
Et parce que toute cette mélancolie n'empêche pas d'avoir la pêche, Lollipop, de Mika. En fait c'est un peu tout l'album que j'écoute en boucle. Une des plus belles réussites pop que je n'aie jamais vues, et la preuve qu'on peut faire de la musique populaire avec un vrai travail artistique et un vrai propos.
Découvrez Mika!
Et enfin deux qui sont toujours dans ma playlist :
Poison, d'Alice Cooper. Parce qu'Alice Cooper bordel !
Découvrez Alice Cooper!
Mr. Tambourine Man, de Bob Dylan. Parce que Bob Dylan bordel !
Découvrez Bob Dylan!
Je constate que je n'écoute pas trop de trucs bizarres en ce moment. Que se passe-t-il ?
Je passe le relais à qui voudra :)
vendredi 27 juin 2008
Dans le savon, tout est bon
Mot-clef du jour : "pistil de femme" (va falloir qu'on parle des fleurs et des abeilles)
Suite de la rubrique écolo avec, comme promis, la douche :)
Pendant des années, je me suis lavée au gel douche. C'est doux, ça fait des bulles, ça sent bon, on peut varier les parfums... peu importe que ça décape les peaux sensibles et que ça coûte quand même un brin la peau du cul.
Peu importe, mais pas longtemps. Parce qu'au bout d'un moment, on finit par trouver ça con, surtout quand
on réalise qu'il existe des alternatives douces-parfumées-qui-font-des-bulles nettement plus respectueuses de la peau et du porte monnaie.
Les industriels s'adaptent plus ou moins efficacement aux soucis de chacun : gels douches et savons surgras (bien), gel-hydratants-crême (mouais)... Dans une optique inverse, dans les années 80, une vague de "si c'est naturel c'est que c'est bon" a laissé croire aux mères qu'il était de bon ton de laver leurs bébés au savon de Marseille. C'est quand même assez décapant, le savon de Marseille. Utile si vous n'avez pas de souci de peau particulier (surtout qu'il existe maintenant des tas de parfums), il a tout de même de bonnes chances d'envoyer votre gosse chez le dermato (d'ailleurs, c'est la mienne qui m'a raconté ça).
Il existe pourtant de nombreux savons naturels très doux et adaptés à tous les types de peau. Je ne vais
pas dresser un inventaire mais, à titre personnel, je préconise le savon au lait d'anesse, hydratant, souvent écolo, et dont le parfum, lorsqu'il est à base d'huiles essentielles, embaume toute la salle de bains. Vous pouvez en trouver facilement sur le net ou dans les boutiques naturelles, avec une large variété d'odeurs et de propriétés. Mes préférés : Vegetari'Anes (grand choix de parfums, savons spécialisés pour peaux grasses ou irritées, exfoliants, savons à barbe,...).
Mais la star des stars, c'est quand même le savon d'Alep. Ce dernier, originaire comme son nom l'indique de la ville d'Alep, en Syrie, est fabriqué depuis l'antiquité à base d'huile d'olive et d'une quantité plus ou moins importante de laurier. Il serait l'ancètre de tous les savons durs actuels. Son principal intérêt : il est naturellement surgras et, d'après mon expérience et celle de plusieurs amis, aussi efficace que les produits de pharmacie pour
la toilette des peaux sèches (Outre maladie particulière, j'imagine. Consultez vos dermatos). J'ai tendance à me méfier des produits hippies-bobo qu'on pare des vertus d'une panacée mais je dois avouer qu'autour de moi le savon d'Alep a fait tant de miracles que j'ai du mal à ne pas m'enthousiasmer... D'autant que l'objet coûte à peu près que dalle (2,5 à 5 euros un pain de savon qui va vous durer des mois, ça fait quand même réfléchir). Comme j'en vois qui reluquent ma photo de ce gros morceau de caillou verdâtre d'un oeil de citadin méfiant, sachez qu'on peut acheter de jolies savonettes de savon d'Alep, un peu plus chères mais toujours très abordables. Le prix dépend en tout état de cause de la quantité de laurier qu'il contient (et de l'âge du savon, me signale Fei dans les commentaires : plus il est vieux, plus il est efficace, et cher).
On trouve le savon d'Alep dans toutes les boutiques bios, parfois en grande surface, il me semble en avoir déjà vu en pharmacies, et il existe une telle quantité de revendeurs sur le net qu'il faut vraiment le vouloir pour ne pas en trouver. Au hazard, un site qui a fait ses preuves, Le Monde Bio.
Pour les inconditionnels du gel douche (béotiens !), sachez que de nombreuses boutiques le présentent maintenant aussi sous cette forme. Je pense que, sur l'année, celà revient un peu plus cher, mais celà reste un bon investissement.
Et pour en finir sur les peaux sèches : sachez que, si votre eau est très calcaire, il est déconseillé de l'utiliser pour la toilette du visage. Préférez les lotions (solution testée et approuvée par moi-même).
Prochain épisode : les anti-transpirants.
mardi 24 juin 2008
Week-end
Mot-clef du jour : "comment trouver un agent moi qui suis comédien a merde"
Plus exactement : premier week-end exclusivement consacré au repos depuis 2 ans.
Le pont du Gard, Nimes, Montpellier, les potes, la Playstation, les chats, la bonne bouffe (raaaaahmiam !)... le pied !!
Par contre, chez X-aël, les fruits ont des allures étranges :
Celui de droite est une pèche plate. Si vous en trouvez jetez-vous dessus c'est délicieux.
Message personnel : MERCI COUPINE-DE-MOI POUR LA NIBARDOLOGIE !!! (et ses conséquences probables sur une éventuelle future absence de mal de dos).
mercredi 18 juin 2008
Compte rendu de fin de tournage, avec photos !
Mot-clef du jour : "montre moi" (ben regarde)
Il y a une chose qui m'inspire autant de motivation que de prendre le métro aux heures de pointe, ramasser une boîte de farine éclatée par terre sans aspirateur ou gérer un débordement de fosse septique. Cette chose, c'est conduire dans Paris.
Première matinée de tournage dans le 17ème. 20 minutes pour arriver à 100m de chez mon pote, la même chose pour sortir du Périph' (intra-muros c'eût été pire : visite de Bush). Joie. Mais ça valait plus qu'un peu la peine !
Nous tournions donc chez Ryle avec Anny Duperey et Roger Miremont. Super ambiance de tournage, scène amusante, rythme de travail assez cool... et cosplay détonnant :
Anny Duperey en princesse Saori, de Saint Seya.

Jean-Marc Bringuier, opérateur steadicam, filme Anny Duperey et Roger Miremont dans une scène "presque hot" dont je n'ai pas encore d'images (hahaha !).

Pendant ce temps, pour gagner du temps, Isabelle Vernus, la maquilleuse, commence à me transformer en Gotika en vue de la scène à tourner dans l'après-midi.
L'après-midi, migration sur Bastille. Puisque mes lentilles colorées de Gotika limitent mon champ de vision, je passe les clefs à Anny, qui prétend avoir la baraka pour trouver des places dans les rues les plus blindées de la capitale... Et ça se vérifie : à peine arrivés, à peine garés !
On pose les valises rue Keller, temple des boutiques manga et de la fashionitude emo. C'est la boutique Tokyo Eyes qui nous ouvre ses portes, et nous ne l'en remercierons jamais assez. Le tournage à l'intérieur se passe divinement bien, et je joue ma dernière scène dans une bonne ambiance. Le passage en extérieur, de nuit, est plus délicat : entre les glands ordinaires, les ados qui ont des trucs à prouver et les supporters avinés, c'est un festival d'apostrophages de nos acteurs et de klaxons à la caméra. Heureusement, la France perd, ce qui facilite la gestion du son.
On termine la transformation dans la cave du magasin Tokyo Eyes,

pendant que l'équipe technique installe la lumière à l'étage (notez le poster Gotika, réalisé par Aurélien Morinière, à droite).

Et ça tourne, pour ma dernière scène !

Scène suivante. Compte tenu du calme légendaire des rues parisiennes, micro-cravate obligé pour Roger Miremont :)

Installation de la lumière dans la rue Keller.

Michael Castellanet dans le rôle de Xavier.

Hadrien Favreau (ingé-son et perchman), Roger Miremont (acteur), Rémi Mestre (chef-opérateur), Michael Castellanet (réalisateur et acteur) et Anny Duperey (actrice).
Le lendemain, retour à Bastille au level 2 : trois personnes et un B-Twin dans une Fiat Punto (Micha doit me tenir la ceinture sinon je ne peux pas tourner à droite). Ryle, qui n'avait pas pu assister aux premiers jours de tournage puisqu'il travaillait (quelle idée), nous rejoint. Il nous informe que son appartement fut très bien remis en ordre la veille... à l'exception d'une porte dégondée, qu'il retrouva dans sa chambre et dont il mit un certain temps à définir la provenance.
Les lumières du jour nous donnent un aperçu plus éclairé (arfarf) de la foule kellerienne : c'est un festival de faux emo-anarcho-punks uniformisés à 400 euros de fringues chacun sur le corps (cherchez l'erreur). On se croirait le soir du cosplay à la Japan Expo. Dans un élan d'humour fin et respectueux, je glisse à l'oreille de mon voisin :
- C'est pas possible c'est endémique : s'ils quittent la rue ils se font jeter des pierres.
Cette vanne innocente et bête prendra cependant des allures de question ethnologique véritable lorsque nous réaliserons quelques heures plus tard que nous voyons systématiquement passer les mêmes personnes, dans un sens puis dans l'autre.
Le tournage, encore une fois, se déroule sans accros. Sous des applaudissements nourris, Francis, le premier assistant réalisateur, annonce la fin du dernier plan, et on ouvre le champagne (marque Keller, le champagne... huhu). Clément, notre réalisateur making-of, finit ses interviews. On range, on grignotte, on boit, on se claque la bise, on remballe le B-Twin dans la Punto (avec une personne en moins le coffre ne ferme plus, on ne doit pas être doués), c'est fini.
Fini ou pas tout à fait, car Rémi, Hadrien et Michael s'embarquent dans la post-prod, et Clément dans le montage du making-of. Le tout, je le répète pour ceux qui n'auraient pas encore découvert ces brillants Nîmois, au son des Dig Up Elvis.
De retour chez nous, Micha importe le son et découvre un sympathique "il joue bien, hein !" à son égard. Je garderai pour nous le nom de la personne qui fit ce compliment impressionné, mais dans un milieu trop pudique à ce sujet, ça fait chaud au coeur.
Bientôt un bon film.
Comme les lamas dans les bétisiers de nouvel an, j'ai un truc avec les windjamers.

Isabelle Vernus maquille Michael Castellanet pour sa dernière scène.
Vous pourrez trouver d'autres photos (tout d'un coup nous avons réalisé que c'était assez con de faire des notes identiques) sur notre Myspace et chez Michael. Si vous postez des comms chez lui aussi (allez quoi !), j'essaierai de balancer des bouts de vidéos sur le blog avant septembre, mais je ne jure pas c'est pas poli.
Photo de base pour l'affiche du film.
(photos : Etienne Muller, Aymeric Castellanet et Clément Douillet)
____________________
Ah et puisque je parle des Dig Up Elvis, coup de pub (comme s'il en avait besoin) : je vous encourage tous à faire taire vos objections de principe que-la-télé-c'est-caca-et-qu'on-préfère-les-artistes-maudits-qui-rament-et-en-sont-fiers, et à écouter bien vite le premier album de Julien Doré, Ersatz. Même si je trouve qu'il donne un peu plus sur scène que sur l'album (et puis ya une chanson que je n'aime pas du tout ^^), certains titres confinent au génie et l'ensemble est d'une belle variété musicale et thématique, le tout très éloigné des reprises déjantées et du rock avec lesquels il s'était fait connaître (je précise pour ceux qui n'étaient pas clients, moi je m'en fous j'étais fan). Outre tout le bien que je pense de ce gars-là, je suis toujours ravie de découvrir des artistes qui ne se limitent pas à un "genre", un "style", et s'épanouissent avec le même talent dans différents univers. Conséquence, cependant : certains reprochent à l'album son manque d'homogénéité musicale. C'est un fait (voulu). A titre personnel ça ne me dérange pas (je n'ai pas vraiment une culture de "l'album"), mais ça pourra légitimement en agacer certains.







